Actu juridique

Bandeau général
13/07/2023

Virus de la tomate : un renforcement des mesures de protection

Il y a quelques années, un virus particulièrement dangereux pour les tomates, appelé « Tomato brown rugose fruit virus » (ToBRFV), ou plus simplement « virus de la tomate », a fait son apparition. Des mesures de protection ont donc été mises en place par l'Union européenne pour éviter qu'il ne se propage en son sein. Des mesures qu'elle a décidé de renforcer…

Virus de la tomate : des mesures pour éviter sa propagation dans l'Union européenne

Pour rappel, le virus de la tomate provoque :

  • sur les feuilles : chloroses, mosaïques et marbrures, ainsi que des taches nécrotiques sur les pédoncules, calices et pédoncules floraux ;
  • sur les fruits : décolorations résultant d'une maturation irrégulière, avec des taches jaunes ou brunes, déformations et parfois des symptômes de rugosité caractéristiques.

Pour éviter son introduction et sa propagation dans l'Union européenne (UE), certaines mesures, applicables jusqu'au 31 mai 2023, ont été mises en place.

Elles prévoyaient, par exemple, que la fréquence des tests à l'importation des plantes mères était de 50 % pour les semences ou végétaux destinés à la plantation originaires d'Israël et de 100 % pour les semences originaires de Chine.

Finalement, ces mesures ont été prolongées jusqu'au 31 août 2023.

À compter du 1er septembre 2023, une nouvelle réglementation va voir le jour, pour tenir compte des avancées scientifiques concernant ce virus. Elle sera applicable jusqu'au 31 décembre 2024.

Dans ce cadre, il est prévu, par exemple, que si le virus est présent sur des sites de production bénéficiant d'une protection physique, une zone délimitée pour l'éradiquer devra être mise en place, comprenant au moins le site de production où il a été trouvé.

S'il n'y a pas de protection physique, la zone délimitée comprendra :

  • une zone infestée comprenant au moins le site de production ;
  • et une zone tampon d'au moins 30 mètres autour de la zone infestée.

Virus de la tomate : « no pasaran » ! - © Copyright WebLex

En savoir plus...
12/07/2023

Débits de tabac : une aide pour se diversifier

La lutte contre le tabagisme est la plus visible lorsque des actions de prévention à l'attention des consommateurs sont menées. Mais pour assurer la transition, il est également nécessaire d'accompagner les professionnels qui dépendent de ce commerce…

Débits de tabac : un dispositif d'aide déjà connu…

Un premier dispositif d'aide avait été mis en place entre 2018 et 2022 et permettait aux débitants de tabac d'obtenir, sous conditions, une aide financière afin de transformer leur activité.

S'inscrivant dans la continuité, une nouvelle aide est mise en place pour la période 2023-2027.

Cette aide peut être attribuée aux professionnels réalisant un aménagement de leur point de vente ou son adaptation digitale pour permettre de diversifier leurs produits en réduisant la part des ventes correspondant au tabac.

La demande pour bénéficier de cette aide devra être adressée à la Direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Ile-de-France. La direction sera chargée d'instruire la demande et de communiquer sa décision au demandeur.

L'aide, qui peut s'élever jusqu'à 33 000 €, ne peut être touchée qu'une seule fois et n'est pas cumulable avec une prime déjà versée au titre du dispositif couvrant la période 2018-2022.

Attention, les transformations prévues ne doivent pas être entamées avant que la Direction ne notifie sa décision d'octroi de l'aide. De la même façon, si un an après cette notification, le professionnel n'est pas revenu vers la Direction pour justifier de la réalisation des travaux, il pourra perdre le bénéfice de l'aide.

Vous trouverez ici (en annexes) la liste des éléments sur lesquels peuvent se porter les transformations, ainsi que les formulaires à remplir pour déposer une demande d'aide.

Débits de tabac : une aide pour se diversifier - © Copyright WebLex

En savoir plus...
12/07/2023

Vétérinaire et poursuite disciplinaire : focus !

Une cliente décide de faire appel de la décision de la chambre régionale des vétérinaires qui a rejeté son action disciplinaire contre le vétérinaire de sa chienne. Pour cela, elle envoie un courrier, par voie postale, notifiant sa décision de faire appel. Mais était-elle dans les temps pour le faire ?

Poursuite disciplinaire contre un vétérinaire : il faut agir dans les temps !

Un vétérinaire dispense des soins à la chienne d'une cliente qui, mécontente, finit par le poursuivre devant son ordre professionnel. Sauf que la chambre régionale de discipline rejette sa plainte…

Un rejet que la cliente décide de contester devant la chambre nationale de discipline de l'ordre des vétérinaires.

« Trop tard », estime le vétérinaire : il constate que le courrier pour informer la chambre de son intention de faire appel de la décision a été reçu le 15 septembre. Or le terme du délai pour faire appel expirait le 14 septembre…

« J'ai agi à temps ! », conteste la cliente : son courrier, envoyé par la lettre recommandée avec accusé de réception, a été déposé à La Poste le 13 septembre, ainsi qu'en atteste le tampon apposé sur l'enveloppe.

Sauf que le courrier a été enregistré le 15 septembre par la chambre nationale de discipline des vétérinaires, date de sa présentation par La Poste, note le juge. La cliente n'a donc pas agi en temps voulu et son action disciplinaire contre le vétérinaire est définitivement rejetée.

Quand une cliente montre les crocs au vétérinaire de son chien… - © Copyright WebLex

En savoir plus...
12/07/2023

Formalités douanières : FRANCE SÉSAME poursuit son extension !

Pour rappel, FRANCE SÉSAME est une plateforme numérique couvrant une liste définie de ports et aéroports français, publique et gratuite, destinée à centraliser et fluidifier les formalités douanières relatives à certaines marchandises devant entrer sur le territoire français. Depuis le 3 juillet 2023, la liste des ports et aéroports concernés a été enrichie.

France SÉSAME : élargissement des sites concernés

Depuis le 3 juillet 2023, FRANCE SÉSAME est utilisable pour :

  • 6 nouveaux aéroports : Deauville, Lyon, Nice, Orly, Roissy et Toulouse ;
  • plusieurs sites déjà connectés, auprès des services suivants :
    • Perpignan (marché Saint-Charles) et Port-Vendres pour la Direction générale des Douanes et Droits indirects (DGDDI) ;
    • Sète pour la DGDDI ;
    • l'aéroport de Marseille pour la Direction générale de l'Alimentation (Service d'inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières).

Pour rappel, sont déjà concernés les sites suivants :

  • les grands ports maritimes du Havre, Marseille, Dunkerque, Nantes Saint-Nazaire, Bordeaux, La Rochelle, La Réunion, Guadeloupe, Martinique et Guyane ;
  • les ports de Brest, Lorient, Saint-Malo, Sète, Perpignan-Port Vendres et Mayotte ;
  • les aéroports de Bordeaux-Mérignac, Marseille-Marignane, Strasbourg-Entzheim, La Réunion-Roland Garros, Guadeloupe-Aéroport Pôle Caraïbes, Martinique-Aimé Césaire, Guyane-Félix Eboué, Mayotte-Dzaoudzi ;
  • Rungis.

Formalités douanières : FRANCE SÉSAME poursuit son extension ! - © Copyright WebLex

En savoir plus...
11/07/2023

Assurance-vie et perte de capital : mauvais départ ?

Un couple investit dans des contrats d'assurance-vie en unités de compte, c'est-à-dire dans des supports avec des risques de perte de capital… Ce qui se produit ! Il se retourne alors contre le gestionnaire de patrimoine qui l'aurait mal conseillé au moment de procéder à cet investissement. Sauf que ce dernier estime que le couple était informé des risques… et que son action est trop tardive ! À tort ou à raison ?

Assurance-vie et perte de capital : un délai de recours encadré

Un couple souscrit deux contrats d'assurance-vie en unités de compte, sur les conseils d'un gestionnaire de patrimoine. Ce type de contrat consiste à placer son argent sur des produits financiers dont la valeur varie en fonction du marché. Par définition, il existe donc dans ce type d'investissement un risque de perte en capital…

…Et ce risque se concrétise ici ! Le couple réclame alors une indemnisation au gestionnaire de patrimoine qui aurait manqué à ses obligations de conseil et de mise en garde.

« Prescription ! », se défend le gestionnaire de patrimoine : ce type d'action se prescrit par 5 ans avec un délai qui débute à compter de la signature des contrats, date à laquelle le couple était tout à fait informé des risques de l'investissement choisi.

« Mauvais départ ! », conteste le couple, pour qui le délai de prescription ne commence pas à courir à compter de la signature du contrat, mais à la date de rachat du contrat d'assurance-vie, c'est-à-dire au moment où le résultat de l'investissement est connu et acquis.

Ce que confirme le juge, qui rappelle le principe : le manquement du gestionnaire de patrimoine à son obligation d'information et de mise en garde prive l'investisseur d'une chance d'éviter une perte financière qui se réalise au moment du rachat du contrat d'assurance-vie. Par conséquent, le délai de prescription ne commence à courir qu'à compter de la date du rachat et non à la signature du contrat.

Par conséquent, le couple est en droit de poursuivre en responsabilité son gestionnaire de patrimoine.

Assurance-vie et perte de capital : mauvais départ ? - © Copyright WebLex

En savoir plus...
11/07/2023

Industrie : des limitations pour le puisage d'eau potable

L'été entamé et les grandes chaleurs arrivant, la question de la gestion de l'eau potable est centrale. Des limitations sont donc fixées pour les professionnels les plus consommateurs… Qui est concerné ?

Puisage d'eau : un échelonnement des réductions en fonction des risques

Certains professionnels ont besoin de prélever une quantité importante d'eau potable dans les réseaux pour l'exercice de leur activité.

L'utilisation de l'eau en période estivale étant devenue une problématique récurrente au fil des années, le Gouvernement est venu fixer de nouvelles règles concernant les efforts qui devront être faits par les plus grands consommateurs.

Seront concernées par ces restrictions les installations classées pour la protection de l'environnement prélevant plus de 10 000 m3 d'eau par an et qui sont soumises à autorisation ou enregistrement.

Plusieurs catégories de consommation ne sont pas à prendre en compte dans le calcul. On y retrouve, entre autres, l'eau nécessaire à :

  • la sécurité et l'intégrité des installations ;
  • la salubrité publique ;
  • la lutte contre les incendies ;
  • l'alimentation en eau potable de la population.

En cas de sécheresse, selon le niveau de gravité de la situation, les professionnels concernés devront adapter leur consommation comme suit :

  • niveau vigilance : sensibilisation accrue du personnel aux règles de bon usage et d'économie d'eau selon une procédure écrite affichée sur site ;
  • niveau alerte : réduction des prélèvements d'eau de 5 % ;
  • niveau alerte renforcée : réduction des prélèvements d'eau de 10 % ;
  • niveau crise : réduction des prélèvements d'eau de 25 %.

Lorsque le niveau de gravité évolue, les professionnels disposent de 3 jours pour adapter leur consommation.

Il faut noter que ces dispositions pourront être durcies par des décisions locales lorsque les circonstances le justifient.

Il existe néanmoins de nombreuses exceptions excluant du dispositif les exploitations relevant de certaines activités, de même que les professionnels justifiant déjà d'efforts notables au regard de leur consommation d'eau.

Les professionnels concernés devront tenir à disposition de l'administration un certain nombre d'informations relatives à leur consommation.

Industrie : des limitations pour le puisage d'eau potable - © Copyright WebLex

En savoir plus...
11/07/2023

Légumes d'été sous serres chauffées : attention à la date de vente !

Pour des raisons environnementales, il a été interdit de vendre des légumes d'été biologiques cultivés sous serres chauffées en France entre le 21 décembre et le 30 avril. Une interdiction illicite ? Réponse du juge…

Vente de légumes d'été biologiques sous serres chauffées : toute l'année ?

En juillet 2019, l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) a modifié son guide de lecture d'un règlement européen pour interdire la vente des légumes d'été biologiques cultivés sous serres chauffées en France entre le 21 décembre et le 30 avril.

Une interdiction que les fédérations professionnelles du secteur ont contesté en justice : selon elles, cela place les producteurs français dans une situation de distorsion de concurrence par rapport aux produits importés.

« Ils ont raison ! », tranche le juge, qui enjoint donc au Gouvernement d'annuler cette interdiction.

« Ok ! », répond le Gouvernement tout en annonçant qu'il va continuer à accompagner les producteurs en agriculture biologique dans leur démarche visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à stocker davantage de carbone dans les sols.

Légumes d'été sous serres chauffées : attention à la date de vente ! - © Copyright WebLex

En savoir plus...
10/07/2023

Contrefaçon par équivalence : le jeu des 7 différences

Une société qui fabrique des machines pour la viticulture accuse une autre de contrefaçon. Pourquoi ? Parce que sa machine à séparer le grain du raisin ressemble beaucoup trop à la sienne. Sauf que pour la société accusée, il y a, bien au contraire, beaucoup de différences entre les 2. Ressemblances ou différences, que va prendre en compte le juge ?

Contrefaçon par équivalence : trop de différences pour être ressemblant ?

Une société produit des outils et machines pour la viticulture. Dans ce cadre, elle met au point une technologie particulière pour son égrappoir, une machine qui sert à séparer le grain du raisin. Une invention protégée en bonne et due forme par des brevets…

Sauf qu'une autre entreprise fabrique et commercialise ce type de machine, avec une technologie qui ressemble beaucoup trop à la sienne, selon la société titulaire du brevet.

Selon la société au brevet, pas de doute : c'est une contrefaçon par équivalence, c'est-à-dire que la machine incriminée produirait le même effet technique que celui que produit la technologie brevetée.

« Faux ! », rétorque l'entreprise qui liste les différences entre les 2 égrappoirs, prouvant, à son sens, qu'il n'y a pas de contrefaçon.

Justement, ce ne sont pas les différences qui intéressent la société titulaire du brevet, mais bien les ressemblances entre les 2 machines qui utilisent un mécanisme de bras séparateurs. Ainsi, peu importe les différences, il y a bien une contrefaçon par équivalence dès lors que l'outil reproduit le même effet technique que son égrappoir breveté…

… Ce qui n'est pas le cas ici, selon le juge. Parmi les différences techniques, il constate que l'une des machines a des bras séparateurs travaillant de manière horizontale, tandis que l'autre a des doigts séparateurs travaillant à la verticale.

De plus, contrairement au modèle soupçonné de contrefaçon, l'égrappoir breveté a une double fonction de « canalisation et de battage des grappes ». Autant d'éléments techniques amenant le juge à rejeter la contrefaçon par équivalence.

Contrefaçon par équivalence : le jeu des 7 différences - © Copyright WebLex

En savoir plus...
10/07/2023

Production d'énergies renouvelables : une implantation simplifiée

En mars 2023, une loi visant à accélérer la production d'énergies renouvelables (ENR) a été publiée. En ce début juillet 2023, on en sait désormais un peu plus sur les facilités d'implantation des ouvrages destinés à produire ce type d'énergie près du littoral…

Production d'énergies renouvelables : des dérogations pour s'implanter plus facilement près du littoral

Pour rappel, il existe une réglementation, connue sous le nom de « loi littoral », qui encadre strictement les projets situés près du littoral.

Mais cette réglementation est jugée parfois trop restrictive. D'où une mesure de la loi visant à accélérer la production d'énergies renouvelables (ENR) qui permet de déroger à certaines prescriptions de la « loi littoral ».

Ces dérogations concernent :

  • les ouvrages du réseau public de transport d'électricité nécessaires au développement de l'éolien en mer et à la décarbonation des industries ;
  • les ouvrages nécessaires à la production d'énergie solaire photovoltaïque ou thermique sur des friches ou des bassins industriels de saumure saturée, en discontinuité de l'urbanisation.

Pour bénéficier de ces dérogations, il faut obtenir une autorisation spéciale de l'État, délivrée au cas par cas par le ministre chargé de l'urbanisme.

Production d'énergies renouvelables : une implantation simplifiée - © Copyright WebLex

En savoir plus...
10/07/2023

Cybersécurité : les cabinets d'avocats très exposés aux risques

Les cyberattaques se font de plus en plus fréquentes. Elles visent tant les particuliers que les professionnels. Un rapport du Centre gouvernemental de veille et de réponse aux attaques informatiques (CERT-FR) met en évidence la particulière exposition des avocats à ces menaces…

Avocats : comprendre les risques cybers pour s'en prémunir

Clients en situation de vulnérabilité, conservation de donnés sensibles, numérisation récente du métier, rapport à la cybersécurité inégal… Les symptômes sont nombreux…

C'est ce que révèle un rapport du Centre gouvernemental de veille et de réponse aux attaques informatiques (CERT-FR) évoquant une exposition toute particulière des cabinets d'avocats aux risques de cybercriminalité.

Certains des éléments qui exposent le plus les avocats à ces attaques sont également ceux qui font que les conséquences peuvent être les plus dramatiques.

Afin de permettre une meilleure compréhension des risques, le rapport du CERT-FR détaille et illustre les principales menaces qui pèsent sur les avocats, qu'elles soient financières, qu'elles relèvent de l'espionnage ou des tentatives de déstabilisation.

Une fois le sujet mieux appréhendé, le rapport fait 30 recommandations qui doivent permettre aux cabinets d'améliorer la cybersécurité.

En parallèle, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) publie un outil sous la forme d'un questionnaire d'autoévaluation qui permet de mieux situer l'avancement de sa structure sur la voie de la cybersécurité.

Cet outil est généraliste et s'adresse à tous les types de professionnels, mais au regard du rapport du CERT-FR, il apparait opportun pour les cabinets d'avocats de s'y référer !

Cybersécurité : les cabinets d'avocats très exposés aux risques - © Copyright WebLex

En savoir plus...
10/07/2023

Engins agricoles : la présence d'un extincteur (bientôt) obligatoire ?

Des pays européens comme la Grèce ou la Belgique ont rendu obligatoire la présence d'un extincteur à bord des engins agricoles. La France va-t-elle prendre le même chemin ?

Présence d'un extincteur dans un engin agricole : pas d'obligation à venir !

La réglementation européenne ne prévoit actuellement aucune obligation imposant la présence d'un extincteur dans un engin agricole.

Elle pose essentiellement des exigences à l'égard des matériaux de construction, pour limiter le risque de départ d'incendie ou sa propagation.

Les constructeurs ont également l'obligation de prendre en compte le risque incendie dès la conception des engins agricoles. Ils peuvent, à ce titre, prévoir des espaces permettant la présence d'un extincteur, sans pour autant que cela soit obligatoire.

En France, en matière de sécurité incendie, la loi impose à l'employeur d'évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs et de prendre les mesures nécessaires, qui doivent être retranscrites dans un document unique d'évaluation des risques professionnels.

À ce titre, le risque incendie doit être évalué par l'employeur en fonction de la nature et du lieu des travaux (conduite de tracteurs, de machines, etc.).

Parmi les mesures pouvant être mises en œuvre pour prévenir ce risque, la présence d'extincteurs est possible. Elle doit néanmoins s'accompagner d'autres actions de prévention qui permettent d'éviter le déclenchement d'un incendie : ne pas travailler par des températures élevées et/ou avec un air sec, être vigilant quant à la création de points chauds par accumulation de matières sèches et/ou de frottements mécaniques ou d'étincelles provoquées par des chocs de pierres ou de l'électricité statique, etc.

Pour le moment, il n'existe aucune règle imposant la présence d'un extincteur dans un engin agricole en France. Une situation que le Gouvernement ne compte pas modifier pour l'instant…

Engins agricoles : la présence d'un extincteur (bientôt) obligatoire ? - © Copyright WebLex

En savoir plus...
07/07/2023

Immobilier : focus sur le formulaire d'état des risques

Dans le cadre d'une location ou d'une vente immobilière, il faut fournir un état des risques au locataire ou à l'acquéreur. Or les propriétaires rencontrent souvent des difficultés pour éditer ce document. Voici le mode opératoire à suivre pour leur faciliter les démarches…

Édition d'un état des risques : mode d'emploi

Pour rappel, il n'existe actuellement plus de modèle officiel de l'état des risques à remettre à un locataire ou à un acquéreur.

Les propriétaires (bailleurs ou vendeurs) peuvent donc remettre un état des risques sur tout support.

En pratique, pour faciliter leurs démarches, il existe 2 possibilités :

  • remplir un formulaire interactif de l'état des risques, téléchargeable au format pdf sur la plateforme georisques.gouv.fr ;
  • utiliser l'outil numérique mis en place sur la plateforme géorisques.gouv.fr en saisissant une adresse ou une référence de parcelle pour télécharger un état des risques prérempli.

Immobilier : focus sur le formulaire d'état des risques - © Copyright WebLex

En savoir plus...
 << < 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 > >>