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22/03/2022

Exonération d'impôt pour les salariés détachés : un calcul à faire…

Un salarié détaché, qui exerce une activité de prospection commerciale à l'étranger, demande à bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu pour la part de son salaire qui correspond à la rémunération de l'activité exercée à l'étranger. Mais comment déterminer cette « part » ?


Comment déterminer la fraction du salaire pouvant être exonérée d'impôt ?

Les personnes qui justifient avoir exercé une activité salariée de prospection commerciale à l'étranger pendant plus de 120 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs peuvent, toutes conditions remplies, bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu pour la fraction de leur salaire qui correspond à la rémunération de l'activité exercée à l'étranger.

C'est précisément ce que vient de rappeler le juge à un salarié détaché en litige avec l'administration fiscale.

Dans cette affaire, en effet, le juge a décidé qu'en l'absence de tout autre élément pertinent, la part des salaires exonérés ne peut être déterminée qu'au prorata du nombre de journées que le salarié a passé à l'étranger.

Source : Arrêt de la Cour administrative d'appel de Bordeaux du 28 février 2022, n°20BX01094

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21/03/2022

Réduction d'impôt « IR-PME » : quoi de neuf ?

Initialement fixé à 18 %, le taux de la réduction d'impôt sur le revenu dite « IR-PME » a été porté à 25 % pour les investissements réalisés jusqu'au 31 décembre 2022. Une tolérance applicable à compter d'une date fixée par décret… qui vient tout juste d'être publié…

Focus sur le taux de la réduction d'impôt

Les particuliers qui souscrivent au capital d'une société en réalisant des apports peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu appelée « réduction d'impôt Madelin », ou « IR-PME ».

Initialement, la réduction d'impôt était égale à 18 % du montant versé, retenu dans la limite maximale de 50 000 € (pour les personnes seules) ou 100 000 € (pour les personnes mariées ou pacsées, et soumises à imposition commune).

Temporairement, le taux de cet avantage fiscal a été porté à 25 % pour les investissements réalisés jusqu'au 31 décembre 2021… puis jusqu'au 31 décembre 2022, sous réserve de la parution d'un décret… qui vient d'être publié !

En conséquence, pour les investissements réalisés entre le 18 mars 2022 et le 31 décembre 2022, le taux de la réduction d'impôt est effectivement porté à 25 %.

Cette tolérance s'applique non seulement pour les souscriptions au capital des PME, mais aussi pour les souscriptions au capital des ESUS (entreprises solidaires d'utilité sociale).

Source : Décret n° 2022-371 du 16 mars 2022 fixant la date d'entrée en vigueur des dispositions relatives à la réduction d'impôt pour souscription en numéraire au capital des petites et moyennes entreprises issues de l'article 19 de la loi n° 2021-953 du 19 juillet 2021 de finances rectificative pour 2021

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21/03/2022

Hausse du prix de l'énergie = évolution de la réglementation ?

Face à la hausse des tarifs de l'énergie à venir, le gouvernement envisage-t-il de modifier la réglementation pour que la TVA ne s'applique plus à certaines taxes obligatoires payées par les consommateurs ? Réponse…


Hausse du prix de l'énergie : pas d'évolution réglementaire !

Actuellement, la base d'imposition à la TVA comprend l'ensemble des sommes dues par les consommateurs, notamment les impôts, taxes, etc., à l'exception de la TVA elle-même.

Concrètement, une personne se retrouve donc à payer de la TVA sur la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) au moment d'acheter son carburant.

Face à la hausse des tarifs de l'énergie à venir, et interrogé sur un éventuel changement de réglementation, le gouvernement répond par la négative.

A toutes fins utiles, il rappelle que pour soutenir les ménages, ont été mis en place :

  • les chèques énergies, pour aider les personnes les plus modestes à payer leurs factures énergétiques ;
  • le dispositif « MaPrimeRénov' », pour aider à financer les travaux de rénovation énergétique.

Source Réponse ministérielle Morel-A-L'Huissier du 15 mars 2022, Assemblée nationale, n°25866

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18/03/2022

Assurance-vie : un changement de bénéficiaire… par testament ?

Est-il possible de changer le bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie par testament, sans que l'assureur ne soit au courant ? Réponse…


Changer le bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie par testament : c'est possible !

Un homme signe un contrat d'assurance-vie prévoyant que son fils est le bénéficiaire du capital de cet assurance (environ 132 000 €) ou, à défaut, son épouse.

Par la suite, il indique à son assureur qu'il change d'avis et que le bénéficiaire du contrat d'assurance-vie est son épouse, évinçant ainsi son fils.

Mais, quelques années plus tard, il change à nouveau d'avis et rédige un testament instituant à nouveau son fils comme bénéficiaire du contrat d'assurance-vie.

Un changement qu'il ne va pas porter à la connaissance de l'assureur et qui ne sera révélé qu'à son décès, lors de l'ouverture de son testament.

Pour son épouse, comme l'assureur n'a pas été informé du changement de bénéficiaire, celui-ci n'est pas valable et le testament doit être écarté.

Ce que conteste son fils : pour lui, le changement de bénéficiaire par testament est tout à fait valable, même si l'assureur n'en a pas été informé.

Ce que confirme le juge : c'est donc au fils que doit revenir le capital de l'assurance-vie.

Source : Arrêt de la Cour de cassation, 1ère chambre civile, du 10 mars 2022, n° 20-19655

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17/03/2022

Recherche de successions vacantes : via le site Internet des impôts ?

La Direction Nationale d'Interventions Domaniales (DNID) vient de lancer un service destiné à la recherche de successions vacantes, accessible depuis le site Internet des impôts. Pour qui ? Pour quoi ?


Un nouveau service… prochainement complété…

Courant mars 2022, la Direction Nationale d'Interventions Domaniales (DNID) a lancé un service destiné à la recherche de successions vacantes, accessible directement par l'intermédiaire du site Internet des impôts.

Il permet d'informer les héritiers, les créanciers, les tribunaux, les notaires, les avocats ou les syndics sur les conditions d'intervention du Domaine, sur le service compétent pour traiter le dossier, sur l'ouverture d'une succession vacante, sur le degré d'avancement du dossier, etc.

Notez qu'un service complémentaire devrait être lancé prochainement. Il permettra :

  • aux créanciers de produire de manière dématérialisée et sécurisée leurs créances ;
  • aux héritiers de revendiquer une succession.

Source : Communiqué de presse du ministère de l'économie, des finances et de la relance du 15 mars 2022, n°2159

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17/03/2022

Ventes de titres : à déclarer en ligne ?

Pour simplifier les démarches administratives des usagers, les ventes de droits sociaux non constatées par un acte peuvent, sous conditions, être déclarées en ligne, sur le site Internet des impôts. Comment faire ?


Une déclaration en ligne pour certaines ventes

Depuis le 30 juin 2021, les déclarations de dons manuels de sommes d'argent, d'actions, d'obligations et d'objets d'art, doivent s'effectuer en ligne, sur le site internet impots.gouv.fr.

Il en va de même, désormais, des ventes de droits sociaux non constatées par un acte signé chez le notaire ou entre les parties.

Pour faire cette déclaration, il vous suffit de vous connecter à votre espace particulier sur le site internet des impôts, et de choisir la rubrique « Déclarer > Vous avez reçu un don ? Déclarez-le ». Une fois connecté, vous pourrez choisir de déclarer un don manuel ou une vente de titres non constatée par un acte.

Pour toute question complémentaire, n'hésitez pas à vous reporter à la foire aux questions mise en ligne par l'administration fiscale.

Source : Actualité du site internet des impôts du 9 mars 2022

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17/03/2022

Aides financières pour changer de chaudière : la liste des communes éligibles s'allonge

Pour encourager le remplacement de certains équipements gaziers dans certaines communes des départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime, de la Somme, de l'Aisne et de l'Oise, des aides financières ont été mises en place. La liste des communes concernées vient d'être modifiée…


Aides financières pour changer de chaudière : pour qui ?

A l'heure actuelle, deux types de gaz naturel sont transportés et distribués en France : le gaz B, à bas pouvoir calorifique inférieur, et le gaz H, à haut pouvoir calorifique inférieur du fait de sa moindre teneur en azote.

Le gaz B provient d'une source unique, le champ gazier de Groningue situé aux Pays-Bas. Or, des séismes liés à l'activité gazière ont conduit le Gouvernement néerlandais à réduire, par étapes successives, la production sur ce site.

Pour assurer la continuité de l'approvisionnement de certaines parties du territoire français (principalement situées dans le nord de la France) qui fonctionnent uniquement au gaz B, le Gouvernement encourage désormais la conversion de ces zones au gaz H, ce qui impose le remplacement de certains équipements gaziers.

Dans l'attente de la mise en place d'un « chèque conversion » (sur le modèle du « chèque énergie »), destiné à financer ces remplacements, des aides financières ont été instaurées dans certaines communes des départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime, de la Somme, de l'Aisne et de l'Oise, dont la liste vient d'être mise à jour.

Source : Arrêté du 11 mars 2022 modifiant l'arrêté du 20 février 2019 relatif aux aides financières mentionnées au II de l'article 183 de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019

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11/03/2022

Coronavirus (COVID-19) et frais professionnels : faciliter votre déclaration de revenus

Parce que la lutte contre la propagation de la Covid-19 a nécessité, en 2021, un recours massif au télétravail, le gouvernement a annoncé qu'il reconduisait certaines mesures exceptionnelles pour le traitement fiscal des frais professionnels. Lesquelles ?


Coronavirus (COVID-19) : des nouveautés en matière de frais professionnels

Comme en 2020, l'année 2021 a été marquée par un recours massif au télétravail. Une organisation de travail synonyme de frais professionnels pour un grand nombre de salariés…

Dans ce cadre, pour faciliter la déclaration des revenus de l'année 2021, le gouvernement vient d'annoncer que :

  • les allocations versées par les employeurs pour couvrir exclusivement les frais de télétravail à domicile, hors frais courants généralement nécessités par l'exercice de la profession, sont exonérées d'impôt sur le revenu, dans les limites de :
  • ○ 2,5 € par jour ;
  • ○ 55 € par mois ;
  • ○ 580 € par an ;
  • pour les salariés qui optent pour la déduction des frais professionnels « au réel », les frais professionnels engagés au titre du télétravail peuvent être déduits forfaitairement, à hauteur des mêmes montants ; notez toutefois que si cela leur est plus favorable, ils peuvent toujours déduire ces frais pour leur montant exact.

Pour finir, retenez que des précisions sur les modalités d'application de ces mesures, ainsi que sur la nature et le montant de déduction des frais seront apportées prochainement sur le site internet des impôts (impots.gouv.fr).

Source : Communiqué de presse du ministère de l'économie, des finances et de la relance du 9 mars 2022, n°2126

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11/03/2022

Simplification des démarches administratives : le portail est ouvert !

Afin de simplifier la gestion des entreprises, un portail unique est désormais ouvert aux professionnels pour leur permettre d'effectuer leurs démarches administratives. Comment y accéder ?


Une simplification des démarches fiscales, sociales et douanières

Depuis le 24 février 2022, les professionnels (entreprises, travailleurs indépendants, responsables de TPE/PME, etc.) peuvent utiliser un portail unique pour effectuer leurs démarches fiscales, sociales et douanières : portailpro.gouv.fr.

Grâce à ce portail, vous pouvez accéder, sans nécessité de réauthentification, aux services proposés par les sites internet suivants :

  • impots.gouv.fr ;
  • urssaf.fr ;
  • douane.gouv.fr ;
  • net-entreprises.fr.

Concrètement, cet accès centralisé, via une connexion unique et sécurisée, vous permet :

  • de bénéficier d'une vision d'ensemble de vos obligations et échéances, à l'aide notamment d'un tableau de bord ;
  • d'effectuer vos déclarations et de payer vos impôts et cotisations à partir d'un site unique ;
  • de disposer d'une messagerie intégrée vous permettant de dialoguer avec les différentes administrations.

Source : Communiqué de presse du ministère de l'Economie, du 7 mars 2022, n°3016

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10/03/2022

Coronavirus (COVID-19) et dispositif Pinel : une tolérance

Avec la crise sanitaire liée à la propagation de la Covid-19, de nombreux programmes immobiliers ont subi des retards… Des retards qui peuvent empêcher les investisseurs de bénéficier de la réduction d'impôt sur le revenu « Pinel ». Pour éviter cet écueil, l'administration fiscale accepte de se montrer tolérante…


Coronavirus (COVID-19) et dispositif Pinel : une prolongation du délai d'achèvement

Pour bénéficier de la réduction d'impôt sur le revenu dite « Pinel », de nombreuses conditions doivent être respectées, notamment des délais d'achèvement des logements ou des travaux.

Si vous achetez un logement en VEFA (vente en l'état futur d'achèvement), l'achèvement des travaux doit intervenir dans les 30 mois qui suivent la signature de l'acte authentique.

Par mesure de tolérance, en raison de la crise sanitaire liée à la propagation de la Covid-19, il est prévu que :

  • le délai de 30 mois qui n'a pas expiré avant le 12 mars 2020 est prorogé d'une période totale de 12 mois (365 jours), ce qui conduit, pour le décompte du délai d'achèvement, à neutraliser la période du 12 mars 2020 au 11 mars 2021 inclus ;
  • si le délai de 30 mois devait commencer à courir pendant la période neutralisée (c'est-à-dire entre le 12 mars 2020 et le 11 mars 2021 inclus), son point de départ est reporté au 12 mars 2021.

Pour finir, notez que cette tolérance, initialement envisagée dans le cadre d'un achat en VEFA, s'applique à l'ensemble des délais d'achèvement des logements ou des travaux et ce, quelle que soit la nature de l'investissement réalisé (construction de logement, travaux de réhabilitation, etc.).

Source : Rescrit BOFiP-impôts du 02/03/2022, BOI-RES-IR-000101

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04/03/2022

Pensions d'invalidité : des nouveautés

Afin de ne pas défavoriser les titulaires d'une pension d'invalidité dans le cadre d'une poursuite ou d'une reprise d'activité, le Gouvernement est venu aménager certaines règles… Tour d'horizon des principales nouveautés qui peuvent vous intéresser…


Des précisions relatives au contrôle et au cumul

Avant toute chose, notez que les mesures qui vous sont présentées ici s'appliquent pour les sommes dues, à compter du 1er avril 2022, au titre des pensions d'invalidité.

  • Concernant le contrôle des droits

Pour rappel, chaque année, un contrôle des droits du titulaire de la pension d'invalidité est effectué. Dans ce cadre, il est désormais précisé que le titulaire doit faire une déclaration de sa situation et de ses revenus (d'activité et de remplacement) au 7ème mois civil qui suit celui de l'attribution de sa pension.

Il devra ensuite faire une déclaration :

  • tous les 12 mois ;
  • tous les 3 mois, dès lors qu'il a repris ou poursuivi une activité professionnelle pendant les 12 derniers mois civils ;
  • le 1er octobre, dès lors qu'il a perçu des revenus au titre d'une activité professionnelle non-salariée au cours de l'année civile précédente.
  • Concernant le cumul de cette pension avec d'autres revenus

Pour rappel, en cas de dépassement de certains seuils, le versement de la pension peut être suspendu, suivant certaines modalités spécifiques.

Sont notamment pris en compte pour le calcul de ces seuils :

  • le salaire effectivement versé (ainsi que les avantages qui donnent lieu au versement de cotisations sociales) ;
  • la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle ;
  • les indemnités journalières ;
  • les revenus tirés d'une activité professionnelle non salariée (à hauteur d'un certain montant).

Source : Décret n° 2022-257 du 23 février 2022 relatif au cumul de la pension d'invalidité avec d'autres revenus et modifiant diverses dispositions relatives aux pensions d'invalidité

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02/03/2022

Contrat d'engagement jeune : comment ça marche ?

Les modalités d'application du Contrat d'engagement jeune, qui a été lancé le 1er mars 2022 et qui remplace les dispositifs d'accompagnement déjà existants, viennent d'être précisées. Voici ce qu'il faut retenir…


Contrat d'engagement jeune : pour qui ?

Pour rappel, le Contrat d'engagement jeune, applicable depuis le 1er mars 2022, s'adresse aux jeunes de 16 à 25 ans (29 ans en cas de handicap) qui ne sont ni employés, ni en formation, ni en études et qui rencontrent des difficultés d'accès à l'emploi durable.

Concrètement, il leur offre une entrée plus rapide dans l'emploi grâce à un accompagnement personnalisé.

Une fois signé, le contrat engage le jeune à :

  • faire preuve d'assiduité ;
  • participer activement à l'ensemble des actions prévues ;
  • communiquer de façon sincère et exacte les informations nécessaires.

Ainsi, les jeunes qui respectent leurs obligations, recevront une allocation mensuelle dont le montant varie selon leur âge et leur situation fiscale, d'un montant de 500 € maximum.

Notez que cette allocation peut être réduite ou supprimée si le jeune dispose d'autres sources de revenus, dès lors qu'elles dépassent 300 € par mois. De même, elle n'est pas cumulable avec le RSA, la prime d'activité, etc.

Enfin, en cas de non-respect de ses engagements par le jeune, l'allocation peut également être réduite, voire supprimée, temporairement ou définitivement, et le contrat rompu en fonction de la gravité des faits (manquements répétitifs, fausse déclaration, etc.).

Source : Décret n°2022-199 du 18 février 2022 relatif au contrat d'engagement jeune

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