Actu juridique

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24/01/2022

Coronavirus (COVID-19) et loi pass vaccinal : les mesures pour le secteur du sport et de la culture

Le 23 janvier 2022, une loi autorisant la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal a été publiée. Cette loi comporte aussi des mesures propres aux acteurs du monde de la culture et du sport. Tour d'horizon des mesures que vous devez connaître…


Coronavirus (COVID-19) : l'accès aux établissements sportifs et culturels

Les mesures d'encadrement des conditions d'accès aux établissements recevant du public (ERP) doivent être strictement proportionnées en fonction de leur capacité d'accueil.

Pour les stades, la limite des 5 000 personnes peut être complétée, le cas échéant, et dès lors que la capacité d'accueil est supérieure à ce nombre, par une jauge supplémentaire de 50 % de la capacité d'accueil restante.

De même, pour les salles de spectacle, la limite des 2 000 personnes peut être complétée, le cas échéant, et dès lors que la capacité d'accueil est supérieure à ce nombre, par une jauge supplémentaire de 50 % de la capacité d'accueil restante.

Notez que jusqu'au 1er février 2022 inclus, le nombre de personnes accueillies ne peut excéder 2 000 dans les établissements sportifs couverts et 5 000 dans les établissements de plein air.

Et jusqu'au 15 février 2022 inclus :

  • les spectateurs accueillis doivent avoir une place assise ;
  • la vente et la consommation d'aliments et de boissons sont interdites, sauf dans les espaces où le public est accueilli pour les activités de restauration.


Coronavirus (COVID-19) : les aides financières pour le secteur de la culture et du sport

En raison de la crise sanitaire, le gouvernement a mis un place un dispositif qui permet aux entrepreneurs de spectacles vivants (théâtre, festivals), aux organisateurs de manifestations sportives et aux salles de sport privées, contraints d'annuler leurs contrats de vente de billets ou d'abonnement du fait de la crise sanitaire, de proposer à leurs clients un avoir en lieu et place du remboursement des sommes versées.

Ce dispositif était applicable jusqu'au 1er juin 2021.

En raison de la recrudescence de la covid-19, ce dispositif est réactivé pour les contrats intervenus entre le 3 janvier 2022 et le 31 juillet 2022.

Sources :

  • Loi n° 2022-46 du 22 janvier 2022 renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique
  • Décret n° 2022-51 du 22 janvier 2022 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire

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24/01/2022

Economie circulaire : pas de démolition ou de rénovation sans diagnostic !

Afin de favoriser l'économie circulaire lors de travaux de démolition ou de rénovation significative de certains bâtiments, les maitres d'ouvrage doivent effectuer un diagnostic relatif à la gestion des produits, matériaux et déchets issus de ces travaux. Pourquoi ? Pour qui ? Comment ?


Démolition et rénovation : un diagnostic obligatoire

Depuis le 1er janvier 2022, la règlementation obligeant les maîtres d'ouvrage à effectuer un diagnostic relatif à la gestion des produits, matériaux et déchets issus des travaux de démolition est désormais étendue aux travaux de rénovation significative.

Celui-ci doit être établi :

  • soit avant le dépôt des demandes d'autorisation d'urbanisme ou, le cas échéant, avant le dépôt d'une demande d'autorisation de travaux concernant un établissement recevant du public ;
  • soit avant l'acceptation des devis ou la passation des marchés relatifs aux travaux dans les autres cas.

L'objectif de ce diagnostic est de lutter contre le gaspillage des produits et matériaux et ainsi, de favoriser l'économie circulaire. Il doit notamment contenir une estimation de la nature, de la quantité et de la localisation :

  • des matériaux, produits et équipements constitutifs des bâtiments faisant l'objet des travaux ;
  • des déchets pouvant être générés par ces derniers ;
  • des déchets résiduels ;
  • des matériaux, produits et équipements pouvant faire l'objet d'un réemploi ;
  • des produits, équipements, matériaux et déchets pouvant être réutilisés, recyclés, valorisés ou éliminés.

Notez que cette obligation s'applique à tous les travaux de démolition ou de rénovation significative :

  • des bâtiments ayant une surface cumulée supérieure à 1 000 m2 (on prend en compte la surface de plancher de l'ensemble des bâtiments concernés par les travaux) ;
  • des bâtiments ayant accueilli une activité agricole, industrielle ou commerciale et ayant permis l'utilisation, le stockage, la fabrication ou la distribution d'une ou plusieurs substances classées comme dangereuses pour la santé ou l'environnement.

De plus, l'ensemble de ces dispositions concerne les bâtiments pour lesquels la demande d'autorisation d'urbanisme ou de travaux (ou la date d'acceptation des devis ou de passation des marchés) est survenue après le 1er janvier 2022.

Enfin, pour s'assurer de la qualité du diagnostic, le maître d'ouvrage doit confier sa réalisation à une personne ou une entreprise justifiant de toutes les compétences nécessaires à la réalisation de ce type de mission (expérience professionnelle minimale, diplômes, etc.) et disposant d'une assurance spécifique.

Sources :

  • Décret n° 2021-821 du 25 juin 2021 relatif au diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et des déchets issus de la démolition ou de la rénovation significative de bâtiments
  • Décret n° 2021-822 du 25 juin 2021 relatif au diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et des déchets issus de la démolition ou rénovation significative de bâtiments

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24/01/2022

Coronavirus (COVID-19) et 5e vague : des conséquences pour le BTP

La 5e vague de coronavirus (covid-19) touche tout le monde, y compris les professionnels du BTP. Or, ceux-ci ne peuvent pas télétravailler, ce qui occasionne des retards dans l'exécution de leur contrat. Des retards sanctionnables ?


Coronavirus (COVID-19) et retard de travaux : les recommandations du gouvernement

La circulation active de la covid-19 affecte tous les secteurs économiques, ce qui a amené le gouvernement à préconiser le télétravail.

Toutefois, certains professionnels, comme les professionnels du BTP, ne peuvent pas télétravailler. En conséquence, l'activité est désorganisée et l'exécution des contrats de la commande publique prend du retard.

Dans ce contexte, pour ne pas pénaliser les entreprises du BTP qui démontrent que les difficultés rencontrées sont liées à une pénurie de main d'œuvre résultant de la covid-19, le gouvernement recommande aux acheteurs publics :

paragraphe

  • de renoncer à l'application des pénalités contractuelles ;
  • d'aménager les délais d'exécution.

Source : Actualité de la Direction des Affaires Juridiques du 20 janvier 2022

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21/01/2022

Déchets issus de dispositifs médicaux : ce qui change au 1er janvier 2022

Depuis le 1er janvier 2022, de nouvelles obligations de collecte visent certains déchets de dispositifs médicaux utilisés par les patients en autotraitement. Explications.


Déchets issus de dispositifs médicaux : à collecter !

Depuis le 1er janvier 2022, les déchets issus des équipements électriques ou électroniques associés aux dispositifs médicaux perforants utilisés par les patients en autotraitement et les utilisateurs d'autotest doivent être collectés en vue d'être valorisés et recyclés.

Les conditions à remplir pour respecter cette obligation de collecte sont consultables ici.

L'objectif est notamment de prévenir les risques sanitaires associés à la manipulation de ces déchets et de permettre leur valorisation.

Source : Arrêté du 10 décembre 2021 relatif à la gestion des déchets issus des équipements électriques ou électroniques associés aux dispositifs médicaux utilisés par les patients en autotraitement et les utilisateurs d'autotest

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21/01/2022

Agriculteur et distributeur : un contrat verbal ?

La loi Egalim 2, publiée en octobre 2021, renforce l'obligation de contractualiser par écrit les relations entre les agriculteurs et les distributeurs, notamment pour mieux protéger la rémunération des agriculteurs. Il existe toutefois des exceptions. Lesquelles ?


A quel moment le contrat peut-il être verbal ?

Par principe, tout contrat de vente de produits agricoles livrés sur le territoire français doit être formalisé par écrit.

Toutefois, les agriculteurs dont le chiffre d'affaires est inférieur à certains seuils (que vous pouvez retrouver ici) peuvent déroger à cette obligation d'établir un contrat écrit.

Source : Décret n° 2021-1801 du 24 décembre 2021 fixant les seuils de chiffre d'affaires annuel en dessous desquels les dispositions de l'article L. 631-24 du code rural et de la pêche maritime ne sont pas applicables

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21/01/2022

Coronavirus (COVID-19) et annonces du 20 janvier 2022 : que faut-il retenir ?

Le 20 janvier 2022, le Premier Ministre a annoncé l'assouplissement de certaines des restrictions sanitaires mises en place pour lutter contre la 5e vague de la covid-19. Quelles sont les dates à retenir ?


Coronavirus (COVID-19) : vers un allègement des restrictions sanitaires

Suite aux annonces du Premier Ministre, voici les dates clés à retenir pour l'allègement des mesures sanitaires :

  • à partir du 24 janvier 2022, le rappel vaccinal sera ouvert à tous les adolescents de 12 à 17 ans ;
  • à partir du 2 février 2022, le recours au télétravail ne sera plus obligatoire mais restera recommandé ;
  • à partir du 2 février 2022, le port du masque ne sera plus obligatoire à l'extérieur ;
  • à partir du 2 février 2022, les jauges seront levées dans les établissements accueillant du public assis (stades, salles de concerts, théâtres, etc.) ; pour accéder à ces lieux, le port du masque restera obligatoire ;
  • à partir du 16 février 2022, les discothèques pourront rouvrir dans le respect du protocole sanitaire ;
  • à partir du 16 février 2022, les concerts debout pourront reprendre dans le respect du protocole sanitaire ;
  • à partir du 16 février 2022, la consommation sera à nouveau possible dans les stades, cinémas et transports, de même que la consommation debout dans les bars.

Par ailleurs, notez que le « pass vaccinal », concernant toutes les personnes âgées d'au moins 16 ans, entrera en vigueur le 24 janvier 2022, sous réserve de sa validation par le Conseil Constitutionnel.

Source : https ://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

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21/01/2022

Plateformes Web de partage de vidéos : du nouveau au 1er janvier 2022

Depuis le 1er janvier 2022, les plateformes Web de partage de vidéos doivent respecter de nouvelles obligations lorsque de la publicité est diffusée par leur intermédiaire. Lesquelles ?


Plateformes Web de partage de vidéo : la publicité doit être clairement affichée

Depuis le 1er janvier 2022, les publicités insérées par les plateformes Web de partage de vidéos doivent être facilement reconnaissables comme telles.

Toute publicité clandestine est interdite (présentation verbale ou visuelle d'une marque, d'un service, etc., dans un but publicitaire et avec le risque d'induire le public en erreur sur la nature de la présentation), de même que le recours à des techniques subliminales.

Les obligations liées à la publicité visant les mineurs sont particulièrement renforcées, ainsi que celles incitant à la réalisation d'infraction. Vous pouvez retrouver toutes les informations utiles ici.

Source : Décret n° 2021-1922 du 30 décembre 2021 pris pour l'application de l'article 60 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication et fixant les principes généraux applicables aux communications commerciales audiovisuelles fournies sur les plateformes de partage de vidéos

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21/01/2022

Taxi : création d'un registre de disponibilité

Un registre de disponibilité des taxis vient de voir le jour. A quoi va-t-il servir ? Comment le consulter ? Eléments de réponse…


Registre de disponibilité des taxis : une appli mobile à télécharger !

Un registre de disponibilité des taxis a été créé pour permettre aux clients de connaître le positionnement des taxis via une application mobile.

Ainsi, tous les taxis de France disponibles dans leur zone de prise en charge sont désormais connus des clients via les applis mobiles agréées, consultables ici.

Les utilisateurs de ces applications peuvent alors « héler numériquement » un taxi disponible à proximité, sans frais d'approche.

Pour pouvoir être visible des utilisateurs, le chauffeur de taxi doit être connecté au registre en installant sur son téléphone l'appli mobile « Le taxi ».

Notez qu'à compter du 1er janvier 2024, un chauffeur de taxi qui n'indique pas sa présence sur le registre de disponibilité alors qu'il est disponible s'expose au paiement d'une amende de 450 €.

Entre le 1er juillet 2022 et le 31 décembre 2023, cette amende pourra aussi être prononcée contre un chauffeur de taxi qui commet la même faute, mais seulement s'il a déjà reçu un avertissement dans le mois précédent.

Source :

  • Décret n° 2021-1688 du 16 décembre 2021 relatif au registre de disponibilité des taxis
  • Arrêté du 16 décembre 2021 relatif au rayon de visibilité des taxis disponibles dans le registre de disponibilité des taxis et au délai de réponse du conducteur de taxi pour une course transmise par cet intermédiaire
  • Communiqué de presse du ministère de la Transition Energétique du 21 décembre 2021

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20/01/2022

Additif E171 : une interdiction à venir !

L'utilisation de l'additif E171 est suspendue en France depuis quelques années, dans l'attente d'une interdiction au niveau européen... C'est désormais chose faite !


Additif E171 : interdit dans les denrées alimentaires

L'utilisation du dioxyde de titane (E171) en tant qu'additif dans les denrées alimentaires est interdite à compter du 7 février 2022.

Toutefois, afin de permettre une transition en douceur, les denrées alimentaires produites conformément à la réglementation applicable avant cette date pourront continuer à être commercialisées jusqu'au 7 août 2022.

Après cette date, elles pourront rester sur le marché jusqu'à leur date de durabilité minimale ou leur date limite de consommation.

Pour finir, notez que l'additif E171 pourra continuer à être utilisé en tant que colorant dans les médicaments.

Source : Règlement (UE) 2022/63 de la Commission du 14 janvier 2022 modifiant les annexes II et III du règlement (CE) n° 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l'additif alimentaire dioxyde de titane (E171)

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20/01/2022

Classement des hébergements touristiques : du nouveau pour 2022

L'année 2022 marque la modernisation de certains éléments relatifs au classement des hébergements touristiques. Au menu : de nouveaux critères de classement et panonceaux d'affichage…


De nouveaux critères de classement

A compter du 1er avril 2022, un nouveau tableau de classement des hôtels, qui tiendra compte des nouvelles attentes des clients relatifs au développement durable, sera accessible.

Ce nouveau tableau est consultable ici.

Par ailleurs, à compter de cette même date, il sera tenu compte du partage d'équipements ou de services entre hébergements touristiques dans le classement des hébergements touristiques, dès lors que ceux-ci se situent dans un même bâtiment, à proximité ou au sein d'un même domaine.

Les conditions à respecter dans ce cadre sont consultables ici.


De nouveaux panonceaux

Les panonceaux des hébergements touristiques étoilés doivent être conformes à de nouveaux modèles-types, consultables ici.

Notez que ces nouveaux panonceaux doivent être utilisés par les établissements dont la décision de classement a été prise depuis le 1er janvier 2022.

Source :

  • Arrêté du 29 décembre 2021 fixant les normes et la procédure de classement en hôtels de tourisme
  • Arrêté du 30 décembre 2021 relatif aux panonceaux des hébergements touristiques marchands
  • Arrêté du 30 décembre 2021 fixant les conditions de prise en compte des équipements et services partagés pour le classement des hôtels de tourisme, des résidences de tourisme, des terrains de camping et de caravanage, des parcs résidentiels de loisirs et des villages de vacances

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20/01/2022

Notaire : création d'office vs création d'annexe

Un notaire demande l'autorisation de créer une annexe de son office notarial. Une demande rejetée par le Garde des Sceaux, qui préfère qu'un concurrent s'installe dans le secteur. Ce refus est-il légitime ?


Création d'un office notarial ou d'une annexe : quelle solution privilégier ?

Dans le cadre du développement de son activité, un notaire demande au Garde des Sceaux l'autorisation d'ouvrir une annexe de son office.

« Non », répond le Garde des Sceaux, et pour cause :

  • la commune concernée par la demande est située dans une zone d'installation libre ;
  • un concurrent va s'installer dans cette commune.

Or, avec la présence de ce concurrent, ni les besoins du public, ni la situation géographique, ni l'évolution démographique et économique, ne nécessitent l'ouverture d'une annexe dans la commune.

Ce que confirme le juge, pour qui la décision du Garde des Sceaux est parfaitement légitime.

Source : Arrêt de la Cour administrative d'appel de Douai du 21 décembre 2021, n° 20DA01937

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20/01/2022

Plateformes Web : qui est concerné par la lutte contre les « fake news » ?

Pour lutter contre la diffusion publique de « fake news », les plateformes Web sont tenues de respecter certaines obligations. Lesquelles ?


Lutte contre les « fake news » : un critère de seuil de connexion

Les plateformes Web sont soumises à des obligations renforcées en matière de lutte contre la diffusion publique de « fake news » dès lors qu'elles atteignent un seuil de connexion fixé à 10 millions de visiteurs uniques par mois depuis le territoire français.

Elles sont également soumises à des obligations supplémentaires d'évaluation et d'atténuation des risques dès lors qu'elles atteignent un seuil de connexion fixé à 15 millions de visiteurs uniques par mois depuis le territoire français.

Ces 2 seuils sont calculés sur la base de la dernière année civile.

Source : Décret n° 2022-32 du 14 janvier 2022 pris pour l'application de l'article 42 de la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République et relatif à la fixation d'un seuil de connexions à partir duquel les opérateurs de plateformes en ligne concourent à la lutte contre la diffusion publique des contenus illicites

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